“C'est dans ton coeur que se trouve les étoiles de ta destinée” 
(dit Seni à Wallenstein)

Apprenons à déguster la Junk-food : halte à la dichotomie bons-mauvais
aliments! Vive le projet de prendre soin de soi par notre assiette !

Par Alexandra Palao | 18 juillet 2018
De passage à Amsterdam le week-end du 14 juillet, j'ai été frappée de voir qu'il est possible de manger à tous les coins de rues...
 
L'impression que les flâneurs mangent à toute heure de la journée, de manière machinale, en marchant, en admirant une boutique, ne m'a pas quittée.... 
 
Attention, ne vous méprenez pas : je ne sous-entend pas qu'il faille obéir à la lettre aux 3 repas par jour. Souvenez-vous que je prône la liberté et vise à rendre chaque mangeur libre et autonome, dans la souplesse et la conscience de ses besoins et limites. 
 
Ceci étant posé -avec clarté j'espère- je me dois de faire le focus sur l'essentiel des propositions alimentaires, du moins, les plus visibles et fréquentes : des aliments que l'on a coutume d'appeler Junk-food.
 
Quelles sont les pensées qui vous viennent naturellement sur ce type d'aliments? Prenez le temps de laisser venir images et pensées.....
 
Le problème de ce type d'aliments est plus complexe qu'il n'y paraît. 
 
Une des premières pensées qui vient habituellement colorer ces aliments est que ce sont des déserts nutritionnels. 
 
Oui, ils sont vides de nutriments (exception faite pour les préparations artisanales et/ou bio, ce qui existe encore!).
 
Mais ils sont surtout vides de sens.
 
Ils ne véhiculent aucune tradition culinaire, sont préparés et servis à la chaîne, sans foi, ni amour, du moins la plupart du temps.
 
La cerise sur le gâteau? Ils sont consommés sans attention et avec souvent de la culpabilité, car pour parfaire la tableau on pense de ces aliments qu'ils font grossir....
 
Donc l'invitation est là encore et toujours de "Reprendre le pouvoir" pourfaire nos choix et prendre soin de nous. 



Choisissons-nous de relever le défi de "manger le plus possible", d'en avoir le plus possible dans nos assiettes ? 
Choisissons-nous de mettre du carburant bas de gamme et vide de sens? 
 
Pourquoi ne pas essayer de cheminer-de notre mieux- avec souplesse et douceur envers nous-même, à la recherche d'aliments plus hédonistes?
 
Pour ma part, j'assume ce dernier choix avec le plus de souplesse possible, sans fierté, ni ostentation. Juste avec la sensation de m'apporter le soin le plus juste.
De m'apporter de l'amour, de la joie en dégustant un aliment à mon goût, véritable feu d'artifice sensoriel.
 
Pourquoi niveler le goût par le bas? Pourquoi se priver cette source de joie, de bonheur? Sous prétexte que cela demande de l'énergie, de la recherche, de la persévérance? 
 
Dans ce type de circonstances, mes choix se portent souvent sur les aliments les plus simples, des spécialités locales qui répondent à mes goûts. Et j'avoue avoir toujours dans ma besace un encas que j'apprécie (amandes, cacahuètes, cranberries....), au cas où la faim se ferait trop pressante.
 
Prendre soin de soi par mon assiette, m'apporte une douce satisfaction, un calme intérieur. D'avoir mangé la chose dont j'avais besoin ici et maintenant, dans le respect de mes limites.
 
Je vous souhaite d'emprunter ce doux chemin à votre rythme pour votre bien, celui de vos enfants (nous sommes des modèles) et celui de la planète. 
Se changer soi-même. Changer le monde. Yes We Can




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